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Masque en tissu ou bien chirurgical ?

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Photo Jérôme Bonnet pour Télérama   Hautes autorités sanitaires françaises et ONG environnementales sont unanimes : préférez celui en tissu. Il n'est pas constitué de ces micro-particules en plastique, dont la proximité avec nos voies respiratoires pourrait être problématique. Veillez en revanche à le choisir de préférence en coton bio, sans colorant ni additif. Son cycle de vie est par définition plus long qu'un jetable, et même en fin de vie il peut être réutilisé comme chiffon ménager. Il n'intègre pas la filière déchets, qui même réglementée est émettrice de gaz à effet de serre (CO2 des camions ...), et donc contributrice du réchauffement climatique. Source : article de Télérama du 10/11/2020 - " Le plastique aura-t-il notre peau ? " (réservé aux abonnés)

Un calculateur d'autonomie alimentaire

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Pendant la campagne des municipales, BUT s'interrogeait sur notre autonomie alimentaire . L' outil de mesure CRATer que proposent Les Greniers d'Abondance confirme malheureusement nos inquiétudes, concernant les territoires métropolitains dont Bruges fait partie. Agriculture durable et préservation de la biodiversité sont intimement liées, que ce soit par l'action des insectes pollinisateurs, la moindre propagation des maladies dans les cultures lorsqu'elles sont diversifiées, ou l'action protectrice de certaines plantes entre elles.  Conscients des enjeux, les experts et élus qui avaient contribué pendant 3 ans à la démarche BIODIVER'CITE de Bordeaux Métropole , ont conclu lors de la journée "Territoire engagé pour la nature" du 6 décembre 2019 qu'il fallait viser désormais le "zéro artificialisation nette" des sols. Mais pour que cet objectif ne reste pas une incantation, et que ce qu'il reste de foncier non bâti soit exclusi

Quelle sécurité alimentaire à Bruges après le 2nd tour ?

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A en juger à leurs programmes, nos candidat-e-s n’ont pas tiré la leçon de l’épidémie de Covid-19 en ce qui concerne notre autonomie alimentaire. Le confinement a pourtant révélé de grandes faiblesses dans notre capacité à nous nourrir quand les circuits d’approvisionnement conventionnels sont compromis. Or ceux-ci le seront à nouveau et durablement. En effet, tous les scénarios des experts du climat prévoient une contraction forte des transports de marchandises à moyenne et longue distance, qu’elle soit volontaire pour tenter d’enrayer le réchauffement climatique, ou subie parce que les conséquences économiques de ce fléau non maîtrisé seront infiniment plus graves que celles du virus. Sur la liste « Bruges s’unit » il n’est encore question que de « promouvoir des espaces fermiers et agricoles », alors qu’il faudrait les créer directement. Le président de notre association a participé pendant ses dix années de mandat municipal à toutes les instances qui se sont limitées à

Municipales : la bataille des mots

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Les mots-clés de l'écologie foisonnent dans les programmes des deux listes en compétition à Bruges. Faut-il s'en réjouir ? Oui, car le temps d'une campagne électorale doit être celui des résolutions. Mais après le temps des mots doit venir celui de l'action. Une action continuelle, opiniâtre, à la hauteur des enjeux, qui devra répondre point par point aux attentes des Brugeais, que notre association s'est employée à consigner dans son document "Bruges, Gironde, quelle transition écologique ?" En plus de nos propres actions, nous veillerons avec les citoyens de Bruges à ce que les prochains élus joignent le geste à la parole.

Un vaccin puissant : la transition écologique

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Le système craque et nous ne devons pas le restaurer à l’identique, car il renferme des dangers encore plus grands que ceux du Covid-19 : Les chaînes d’approvisionnement qui viennent de se rompre, parce que gérées à flux tendus avec des pays lointains, portent aussi en elles le réchauffement climatique et l’épuisement des ressources . La déforestation et le trafic d’animaux sauvages, sans doute à l’origine du contact avec ce virus inconnu de nos systèmes immunitaires, sont également des causes majeures de l’effondrement de la biodiversité . La combinaison des gaz émis par les moteurs et de ceux issus des épandages agricoles produit des particules qui aggravent les effets du nouveau virus. Or, que ce soit séparément ou par « effet cocktail », leurs effets délétères sur l’ensemble des organismes vivants étaient déjà connus. La recherche de rentabilité de notre système de santé, qui a conduit nos soignants à travailler aujourd’hui dans des conditions indignes, illustre parf

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